jueves, 22 de enero de 2009

animaux "domestiques"?

"Quoi? Tu n'aimes pas les animaux?" me dit-on très souvent, avec un regard d'incompréhension. Comme si c'était un crime innommable. Tout cela commence sérieusement à m'énerver.
Je ne ferais jamais de mal à un animal. D'accord, il m'arrive d'écraser des moucherons, il m'est arrivé également une fois d'exterminer un cafard (voir mon récit scène de la vie quotidienne sur "la nouvelle cuisine espagnole"). Je ne suis pas non plus végérarienne, bien que je puisse parfaitement comprendre les motifs qui poussent à l'être.
Mais voilà, je refuse de cohabiter avec un animal.
Je suis extrêment sensible à leur odeur.
Le bruit qu'ils émettent, que ce soit aboiement ou miaulement, me rend malade.
Je refuse qu'ils me touchent, je refuse de les toucher.
Je n'aime pas le contact avec les animaux. Il m'arrive parfois de caresser ou de jouer avec un chat ou un chien que je trouve particulièrement mignon, mais ce chat ou ce chien ne sera jamais à moi. D'ailleurs, ceux qui aiment tellement les animaux se permettent de les déclarer leur, d'en faire leur propriété exclusive.
En quel honneur?
Pourquoi moi je devrais justifier de mon refus de cohabiter avec un animal, lorque d'autres, sous prétexte d'aimer éperdument les chiens, vont les enfermer dans un petit appartement en ville et les rendre claustrophobes? Pourquoi certaines personnes retirent la liberté à leur chat, quand l'indépendance est leur grande caractéristique intrinsèque?
Ca fait moins d'une semaine que je cohabite avec deux chats chez moi. Ils m'ont été imposés par les circonstances. Nous n'avions pas d'autre remède. Mais je suis déjà à bout de nerf. Quand je rentre chez moi, d'emblée leur odeur corporelle et celle de leur pâté immonde m'asfixie. Je préfère ouvrir toutes les fenêtres, je préfère avoir froid plutôt que la nausée. Et quand je me réveille le matin, que je découvre qu'ils ont chié devant ma porte, je ne peux pas non plus. Ces chats, d'un certain âge, vomissent tous les jours. Ils se cachent sous le drap qui recouvre le canapé et je dois, avant de m'assoir, toujours bien vérifier pour ne pas les écraser. La nuit, lorsque l'un d'entre eux se met à miauler comme un fou, je dois prendre mon mal en patience.
Je suis décidemment pas faite pour avoir un animal chez moi.

2 comentarios:

kaotika_amelie dijo...

¿Y yo? ¿Cuento como un animal? :D

T'inkiete pas, je comprend tout ce que t'expliques ici. T'as raison. Mais mes sentiments vers les animaux ont rien a faire avec les tiennes.
Peut-être je les vois comme des humains. En fait mieux que des humains. Je crois que je respecte sa liberté-c pour ça ke moi aussi ne pourrait pas avoir un animal chez moi dans une grande ville.

........

(.)

Anónimo dijo...

Houhouhouhou miaou

Forcément tu as vécu avec un chat totalement hors norme, un peu fou, complètement sauvage et appeuré par les humains...Ce brave petit Mounette...(Je me demande ce qui aurait pu émaner de ce grouillement de petit Bernard...)Ca a a pas du te donner une image positive de la "possession" d'un animal de compagnie...

Un chat qui part en courant dès que tu t'approches de lui à moins d'un mètre...Enfin avant que la brave bête ne devienne aveugle...

"Tu sais ce que je pense des gens qui parlent à leurs chats..."

Haha rien que de t'imaginer vivre avec deux vieux chats je me marre toute seule! Je t'imagine t'asseoir sur la boulette de chat dans le canapé ou ton pied nu écrasant la merde déposée devant ta porte en guise de cadeau matinal...Miouse...

Tu me manques Sierbu! héhé

Putain Raquel ce que tu parles bien français, j'en reviens pas!

Bisous!