jueves, 11 de junio de 2009

Proverbe Slovaque

Koľko rečí vieš, toľkokrát si človekom

The Number of Languages you know is the Number of Times you are Human

domingo, 17 de mayo de 2009

Cool no?

- ¿Y cómo lo haces?
- ¿El qué?
- Lo de sonreír todo el tiempo, incluso cuando las cosas van mal.
- A veces utilizo una técnica casera: cuando algo me preocupa demasiado o me ofusca, hago un zoom out mental desde mi habitación (o donde sea) hasta llegar a tener todo el planeta Tierra al alcance de mi vista. Bonito, ¿no? Entonces pienso que si yo soy un puntito minúsculo, mi problema todavía es más pequeñito. Y lo veo más claro.
- Como un astronauta?
- Como un astronauta.


www.lecool.com

sábado, 9 de mayo de 2009

Une scène de la vie quotidienne : malade




Exédée de devoir respirer par la bouche,
et assécher de ce fait ma gorge déjà bien irritée,
je saisi un mouchoir en papier,
et je le porte à mon nez.

De toutes mes forces je me mouche,
Mais mes efforts en clapouche
Hélas!, demeurent sans effet.

Dans l'énergie du dernier espoir;
Abdominaux bien contractés,
J'en remets une bonne couche.

Soudain,
branle-bas de combat,
Une douleur violente m'assaillit ,

En une fraction de seconde,
C'est avec effroi que je me rends compte :
C'est bien mon cerveau que j'expuse par les narines!

viernes, 8 de mayo de 2009

oh god how much I love this song tonight



My beloved monster and me
We go everywhere together
Wearing a raincoat that has four sleeves
Gets us through all kinds of weather

She will always be the only thing
That comes between me and the awful sting
That comes from living in a world thats so damn mean

My beloved monster is tough
If she wants she will disrobe you
But if you lay her down for a kiss
Her little heart it could explode

She will always be the only thing
That comes between me and the awful sting

That comes from living in a world thats so damn...
Mean

La la la la la la la la

martes, 5 de mayo de 2009

Morceaux choisis - Einstein, Albert





Deux choses sont infinies: l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue.

Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu'un atome.

J'aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas.

L'ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l'ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas.

L'environnement, c'est tout ce qui n'est pas moi. (haha)

L'extrême netteté, la clarté, et la certitude ne s'acquièrent qu'au prix d'un immense sacrifice: la perte de la vue d'ensemble.

L'homme évite habituellement d'accorder de l'intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s'agit d'un ennemi.

L'idée qu'un électron exposé à un rayonnement choisit en toute liberté la manière ou la direction où il doit sauter m'est insupportable. S'il en était ainsi, j'aimerais mieux être cordonnier ou même employé dans un bistrot que physicien.

La distinction entre le passé, le présent et le futur n'est qu'une illusion, aussi tenace soit-elle.

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. - La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. - Si la pratique et la théorie sont réunies, rien ne fonctionne et on ne sait pas pourquoi.


Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.

Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.

Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe.

Ne t'inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t'assurer que les miennes sont bien plus importantes!

S'il n'y a pas de prix à payer, c'est que cela ne vaut rien.

Si l'idée n'est pas a priori absurde, elle est sans espoir.

Mais c'est la personne humaine, libre, créatrice et sensible qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement.

Si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits.

lunes, 13 de abril de 2009

Prague mon amour...

A Prague il y a des églises vraiment vertes et c'est très beau:



A Prague il y a une horloge astrologique, sur une des plus belles places au monde (d'ailleurs, pour remercier l'horloger, les autorités tchèques lui ont creuvé les yeux, pour qu'il ne puisse créer aussi belle merveille nulle part dans le monde) :



Prague a un côté sombre, gothique, sur le point d'exploser (il ne faut pas faire le malin avec elle)



Et on trouve même des prisons qui donnent sur le trottoir, pour humilier ceux qui ont pêché:



Le plus fou, c'est qu'à côté de ça il y a des imbéciles de touristes qui se goinfrent dans des restaurants aux mets exhubérants:




Il y a vraiment de quoi se perdre dans cette ville:



Heureusement, quand on retrouve les chemins fréquentés, on est éblouit par sa beauté.



Et ça va tout de suite bien mieux, les cheveux reprennent de la couleur et du brillant



On est alors en bonne condition pour se promener dans les labyrinthes des parcs magiques:





Ce que je retiens de Prague, c'est qu'il y a beaucoup, beaucoup d'amour

sábado, 4 de abril de 2009

miércoles, 18 de marzo de 2009

belote et rebelote et dix de der

Et aujourd'hui est tombée une nouvelle tête...

domingo, 15 de marzo de 2009

Pour toi D., pour tes mots et tes dictionnaires!

Es justa la alegría de los lexicólogos y de los editores cuando aparecen, al son de los tambores y trompetas de la publicidad, anunciándonos la entrada de unos cuantos millares de palabras nuevas en sus diccionarios. Con el paso del tiempo, la lengua va perdiendo y ganando, se vuelve, cada día que pasa, simultáneamente más rica y más pobre : las palabras viejas, cansadas, fuera de uso, apenas resisten la frenética agitación de las palabras recién llegadas, y acaban por caer en una especie de limbo donde permanecen a la espera de la muerte definitiva o, en el mejor de los casos, del toque de la varita mágica de un erudito obsesivo o de un curioso ocasional, quienes de esta manera les darán todavía un breve destello de vida, un suplemento de precaria existencia, una última esperanza. El diccionario, imagen ordenada del mundo, se construye y se desenvuelve sobre tantísimas palabras que vivieron una vida plena, después envejecieron y languidecieron, primero generadas, después generadoras, como lo fueron los hombres y la mujeres que las hicieron nacer y de las que vendrán a ser, a su vez, y de modo simultáneo, señores y siervos.

José Saramago



Les lexicologues et les éditeurs se réjouissent à juste titre lorsqu’ils viennent nous annoncer, au son des tambours et des trompettes de la publicité, l’entrée de quelques milliers de mots nouveaux dans leurs dictionnaires. Avec le temps qui passe, la langue perd et gagne, et de jour en jour, s’enrichit et s’appauvrit simultanément : les mots vieux, fatigués, hors d’usage, résistent péniblement à l’agitation frénétique des mots nouveaux venus, et finissent par tomber dans des sortes de limbes où ils demeurent dans l’attente de la mort définitive, ou bien, dans le meilleur des cas, dans celle du coup de baguette magique d’un érudit maniaque ou d’un curieux occasionnel, qui ainsi leur donneront encore un bref éclair de vie, un supplément d’existence précaire, un dernier espoir. Le dictionnaire, image ordonnée du monde, se construit et se déploie sur tant et tant de mots qui ont vécu une vie pleine, puis ont vieilli et langui, d’abord générés, ensuite géniteurs, comme l’ont été les hommes et les femmes qui leur ont donné naissance et qui deviendront, à leur tour et en même temps, leurs maîtres et esclaves.

José Saramago

jueves, 12 de marzo de 2009

Belfast....

Je suis tellement loin maintenant...Je dois t'avouer que les derniers temps je n'ai pas beaucoup pensé à toi, Belfast...Mais quand je lis que le sang recommence à couler, ça me fait une grosse boule dans la gorge, et les souvenirs reviennent comme des flèches.

Je me rappelle mes expéditions sur Falls Road et le défilés des charts des CrimeStoppers qui glacent le sang






Je repense aux gamins qui sur le chemin de l'école longent le mur de séparation du quartier protestant et du quartier catholique. Et à ces mêmes gamins, qui pendant les vacances s'amusent à jetter des pierres de l'autre côté du mur...








Je revis l'athmosphère glaciale qui règne dans tes rues, et me revient au travers de la gorge le goût amer de ta Guinness.






Je repense à ma rencontre avec des anciens prisonniers de l'IRA, parce que ce genre de rencontre marque pour toujours. Je repense à cette messe orangiste, à ce discours intégriste et terrifiant que j'ai du entendre. Je pense à ces milliers de photos que j'ai dans la tête mais qui ne pourront jamais apparaître sur ce blog.

Et je repense également à tous ces messages d'espoirs, cet espoir immense d'un jour vivre en paix. Je repense à ce que j'ai senti en voyant pour la première fois cette Peace Statue.








Belfast I love you but you're breaking my heart....