martes, 2 de septiembre de 2008

bam

Et j’ai enfin ouvert cette porte. Mon frère était là, adossé au mur. Il m’attendait, comme je l’avais prévu, ou presque. Je me trouvais dans un état second, comme hypnotisée. Je n’ai pas eu le temps de bien analyser la situation.

Je ne sais toujours pas comment je me suis retrouvée trempée dans la magouille. Je pensais qu’en ouvrant la porte je trouverais une raison à tout cela. J’avais pas mal pensé les derniers temps. Ca faisait 2 ans que j’avais arrêté les conneries. En fait, depuis que le petit était né. Ca m’avait prendre un coup. Mes priorités avaient changées, disons. J’avais direct démissionné de mon poste de fonctionnaire.

Dans ce pays de merde la moindre entorse se payait chère. Et les dirigeants s’en foutaient plein les poches, bien sûr. Car des gars comme mon frère, ou même moi avant, ça les arrangeait bien qu’on existe. Grâce à nous ils pouvaient se payer leurs pouffiasses et leurs banquets arrosés.

Les gars avaient buté mon frère. Et ils avaient du le faire parler avant. Ce crétin avait du leur dire que j’allais arriver. Quel imbécile. Les gars étaient disposés en demi-cercle, face à moi. Ils me regardaient. Ils étaient 4 ou 5 - quelle importance maintenant ? Ils me regardaient, ouais, sourire au lèvre, flingue braqué sur moi.

« Allez-y, je suis prête ».

3 comentarios:

kaotika_amelie dijo...

('_')

Nobody wants to comment on this thing.

H. dijo...

haha!! but u've just did!
got u!
:*

Anónimo dijo...

bon alors, tu nous en racontes des choses? ou tu nous laisses perir miserablement?