martes, 26 de agosto de 2008

tele-bibies






Rien de plus doux qu'une télévision qui s'éteint,


Schhhlischh...silence, rien.


Sensation si légère,


Brume de libération.


Enfin de l'abrutissement je suis rescapée.

Dans ton écran noir, large et épais,

Je ne vois plus que mon béat reflet.

Abasourdie par tant de connerie,

Je ne suis pas tout à fait guérie.

1 comentario:

kaotika_amelie dijo...

Vraiment poetique, poutchkoune, je suis tellement impresioneé.

it's very sweet indeed.... a tv turning off..

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and then the silence.