Le piano avait commencé à sonner. C’était toujours mieux que les cris de la mère, les braillements des gamins et les tambours déchaînés des meubles qui dansent. Le piano qui sonne, c’était plus agréable aussi que ce vieux chien qui ronflait la nuit dans le patio.
Elle s’en foutait maintenant. Elle était habituée à occuper les lieux ainsi. Le piano balançait des notes qui semblaient vraies, et d’autres qui paraissaient fausses. A quoi bon essayer de creuser au-delà des illusions ? De nos jours on ne peut plus croire personne. Encore moins soi-même. Alors les pianos…aucune importance.
Elle s’en foutait pas mal, car en réalité elle vivait ailleurs, très loin, dans ses histoires fantagores et polichonnes. Des histoires ou la seule morale était couronnée par le règne de l’absurde.
3 comentarios:
I like it! I do like it!!!
C'est de toi?
Trop hâte de voir ta pitite trogne!
Bisoussssss!!
Cool... I like it too...
:))))
:)
Merci.
Oui c'est de moi, droguée à Spacemen 3.
C., à très bientôt, j'ai hâte! et good luck pour tes partiels!!
R., à dans moins d'une heure! :***
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